Il existe deux vaccins qui peuvent prévenir le cancer.
Le virus du papillome humain (VPH) et celui de l’hépatite B sont des virus communs. Ils peuvent être à l’origine d’infections permanentes qui peuvent mener au cancer. Il existe des vaccins qui peuvent prévenir ces infections et le cancer.
Au Manitoba, les vaccins contre le VPH et l’hépatite B sont donnés à l’école, en 6e année. C’est une infirmière qui les donne. C’est facile, sécuritaire et gratuit.
Les vaccins apprennent au corps comment repérer les virus et se défendre contre eux. Tout comme nous faisons la mise à jour des logiciels antivirus sur nos téléphones et nos ordinateurs pour qu’ils continuent à fonctionner correctement, les vaccins peuvent apporter à notre corps des « mises à jour » utiles. Les vaccins sont un peu comme des mises à jour d’antivirus qui permettent de continuer à bien fonctionner longtemps.
Cette protection durable est essentielle, car certains cancers sont causés par des virus.
Oui, les vaccins contre le papillomavirus et l’hépatite B sont très sûrs et ont été testés pendant des années. Ils ne provoquent pas d’infections par le VPH ou le virus de l’hépatite B.
Avant qu’un vaccin ne soit approuvé par Santé Canada et ne soit prêt à être utilisé au Canada, il fait l’objet d’un long processus de test. Santé Canada approuve les vaccins après examen scientifique de leur innocuité, de leur efficacité et de leur qualité.
Une fois qu’un vaccin est approuvé, il fait l’objet d’une surveillance à l’échelon local, provincial et national afin de détecter d’éventuels effets indésirables. Un effet indésirable associé à la vaccination (EIAV) est un effet indésirable qui survient après l’administration d’un vaccin. Chaque EIAV est soigneusement examiné afin de déterminer s’il a été causé par le vaccin.
Certains élèves peuvent présenter des effets secondaires tels qu’une douleur ou un gonflement sur le bras où le vaccin a été administré. D’autres peuvent avoir des maux de tête, de la fièvre ou des maux d’estomac, mais ces symptômes disparaissent généralement au bout d’un jour ou deux. Les effets secondaires graves, tels que les réactions allergiques, sont très rares et peuvent être traités. Les infirmières sont formées pour réagir en cas d’effets secondaires et signaler les effets graves pour examen.
Au Manitoba, les vaccins contre le VPH et l’hépatite B sont donnés dans le cadre du programme d’immunisation scolaire aux élèves de 6e année. Un parent ou un tuteur doit signer un formulaire de consentement pour que leur enfant puisse recevoir ces vaccins à l’école.
Si votre enfant est absent de l’école lors de la vaccination ou préfère le recevoir ailleurs qu’à l’école, vous pouvez obtenir le vaccin gratuitement auprès d’un médecin, d’une infirmière ou d’un pharmacien.
Cliquez ici pour en savoir plus au sujet du programme d’immunisation scolaire du Manitoba.
Santé Canada recommande le vaccin contre le VPH pour les enfants de neuf ans et plus.
Le vaccin contre le VPH réduit le risque qu’un cancer causé par une infection au papillomavirus ne se développe plus tard dans la vie. Cela comprend la protection contre le cancer de la bouche, de la gorge, du col de l’utérus, de la vulve, du vagin, du pénis et de l’anus.
Le fait de se faire vacciner contre le VPH à la préadolescence constitue la meilleure protection pour éviter un cancer plus tard dans la vie, car :
La vaccination peut prévenir l’hépatite B. Le vaccin contre l’hépatite B est très efficace et peut protéger contre la cicatrisation et les lésions permanentes du foie, qui peuvent conduire à un cancer du foie plus tard dans la vie.
Le fait de se faire vacciner contre l’hépatite B à la préadolescence constitue la meilleure protection pour éviter un cancer plus tard dans la vie. Tout comme les autres vaccins de routine, le vaccin contre l’hépatite B est plus efficace lorsqu’il est administré avant tout contact avec le virus. Le fait d’attendre après le début de la vie sexuelle active pour se faire vacciner peut rendre le vaccin moins efficace pour prévenir l’infection par le virus de l’hépatite B.
Santé Canada recommande le vaccin contre l’hépatite B pour tous les nourrissons et enfants au Canada.
Le VPH est l’infection transmissible sexuellement la plus courante au Canada. Environ 80 % des gens auront une infection au VPH au cours de leur vie. Le VPH peut infecter tout le monde. Il se transmet par contact sexuel, ce qui inclut :
Certains types de VPH sont à haut risque. Les personnes infectées par le VPH ne présentent souvent aucun symptôme précoce, tandis que d’autres peuvent ressentir des démangeaisons, un inconfort pendant les rapports sexuels ou des verrues génitales.
En se faisant vacciner contre le VPH. Le vaccin contre le VPH réduit le risque qu’un cancer causé par une infection au papillomavirus ne se développe plus tard dans la vie. Cela comprend la protection contre le cancer de la bouche, de la gorge, du col de l’utérus, de la vulve, du vagin, du pénis et de l’anus.
Le vaccin est plus efficace s’il est administré avant toute exposition au VPH.
Le vaccin contre le VPH peut prévenir divers cancers et précancers (cellules anormales) et les verrues génitales.
Si vous avez une vie sexuelle active, si vous avez eu des résultats anormaux au test de dépistage du cancer du col de l’utérus ou si vous avez eu un cancer lié au VPH, vous pouvez tout de même bénéficier du vaccin contre le VPH. Le vaccin contre le VPH couvre plusieurs types de virus, et il est peu probable que vous ayez eu une exposition à tous ces types.
La plupart des infections au VPH disparaissent d’elles-mêmes et n’entraînent pas de symptômes ou de problèmes de santé. Chez certaines personnes toutefois, il existe un risque qu’une infection au VPH entraîne un cancer.
Selon l’Organisation mondiale de la Santé, il existe plus de 100 types de VPH, mais seulement 14 d’entre eux sont susceptibles de causer le cancer. C’est ce qu’on appelle les types de VPH à haut risque.
Les types de VPH à haut risque ne présentent pas de symptômes précoces et peuvent mener aux cancers suivants :
Les types de VHP à faible risque peuvent causer des :
Si le vaccin contre le VPH est donné avant tout contact sexuel, il confère une protection contre :
Si le vaccin contre le VPH est donné avant tout contact sexuel, il confère une protection contre :
Les infections causées par un type de VPH à faible risque peuvent causer des verrues sur la vulve, l’urètre, le col de l’utérus, le vagin, le pénis, le scrotum, l’anus ou les cuisses. Les verrues peuvent affecter le bien-être physique, social et émotionnel.
Le vaccin contre le VPH est disponible auprès d’un médecin, d’une infirmière ou d’un pharmacien. Il est gratuit et vous n’avez pas besoin d’ordonnance pour l’obtenir si :
Si vous n’êtes pas admissible au vaccin gratuit, vous aurez besoin d’une ordonnance pour obtenir le vaccin et devrez le payer vous-même ou par l’intermédiaire d’une assurance privée. Le coût varie d’une pharmacie à l’autre, mais se situe généralement aux environs de 190 $ la dose. Selon vos antécédents médicaux, il est recommandé de recevoir 2 ou 3 doses.
Les vaccins contre le papillomavirus sont très sûrs et ont été testés pendant des années. Ils ne provoquent pas d’infections par le VPH.
Certaines personnes peuvent présenter des effets secondaires tels qu’une douleur ou un gonflement sur le bras où le vaccin a été administré. D’autres peuvent avoir des maux de tête, de la fièvre ou des maux d’estomac, mais ces symptômes disparaissent généralement au bout d’un jour ou deux. Les effets secondaires graves, tels que les réactions allergiques, sont très rares et peuvent être traités. Les fournisseurs de soins de santé sont formés pour réagir en cas d’effets secondaires et signaler les effets graves pour examen.
Avant qu’un vaccin ne soit approuvé par Santé Canada et ne soit prêt à être utilisé au Canada, il fait l’objet d’un long processus de test. Santé Canada approuve les vaccins après examen scientifique de leur innocuité, de leur efficacité et de leur qualité.
Une fois qu’un vaccin est approuvé, il fait l’objet d’une surveillance à l’échelon local, provincial et national. Un effet indésirable associé à la vaccination (EIAV) est un effet indésirable qui survient après l’administration d’un vaccin. Chaque EIAV est soigneusement examiné afin de déterminer s’il a été causé par le vaccin. Des systèmes et des groupes surveillent les vaccinations, examinent chaque effet indésirable qui survient et formulent des recommandations pour éviter que de tels effets ne se reproduisent.
Oui, vous devez tout de même subir un dépistage du cancer du col de l’utérus si vous avez reçu le vaccin contre le VPH. Le vaccin contre le VPH ne protège pas contre tous les types de papillomavirus qui peuvent causer le cancer.
La plupart des femmes, des personnes trans, des personnes non binaires et des personnes de genre divers ayant un col de l’utérus, âgées de 21 à 69 ans et ayant eu des contacts sexuels, doivent subir un test Pap tous les trois ans.
Brandon et Winnipeg : Sexuality Education Resource Centre (SERC)
Cliniques du Manitoba spécialisées dans les infections transmissibles sexuellement (ITS)
Winnipeg – Klinic Community Health – Services sans rendez-vous
L’hépatite B est une infection ou une inflammation du foie causé par le virus de l’hépatite B. Elle se transmet généralement par des fluides corporels infectés lors de contacts sexuels ou du partage d’aiguilles.
Le vaccin contre l’hépatite B est très efficace et peut protéger contre la cicatrisation et les lésions permanentes du foie, qui peuvent conduire à un cancer du foie plus tard dans la vie. Au Manitoba, le vaccin contre l’hépatite B est gratuit pour les personnes admissibles.
Le virus de l’hépatite B peut provoquer une infection de longue durée qui augmente le risque de cancer du foie. Le risque de cancer du foie est encore plus grand si vous avez également été infecté par le virus de l’hépatite C. L’infection par les virus de l’hépatite B et de l’hépatite C augmente aussi le risque de cancer du conduit biliaire et de certains types de lymphomes non hodgkiniens.
La plupart des gens qui contractent l’hépatite B ne présentent aucun symptôme. Chez certaines personnes, les symptômes peuvent mettre deux à six mois à apparaître. Les symptômes peuvent comprendre la jaunisse (jaunissement de la peau), la fatigue, la perte d’appétit, des urines foncées et des selles pâles. Des complications hépatiques à long terme, comme la cirrhose (cicatrisation du foie à un stade avancé) et le cancer du foie, peuvent également survenir.
Pour vous protéger contre le virus de l’hépatite B et réduire votre risque de cancer :
Office régional de la santé d’Entre-les-Lacs et de l’Est
Office régional de la santé de Prairie Mountain
Office régional de la santé du Nord
Office régional de la santé de Winnipeg
Centre provincial de communication en matière de santé Health Links — Info Santé
Pour aider à préparer votre enfant à gérer les sentiments et les sensations qu’il pourrait éprouver le jour du vaccin, consultez les ressources produites par The Hospital for Sick Children :
Santé Manitoba :
Plan d’action pour l’élimination du cancer du col de l’utérus au Canada, 2020-2030